Plus le rendement est élevé, plus le capital nécessaire à vos 50 ans pour devenir rentier sera moindre.
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Quel capital pour devenir rentier à 50 ans ?

Vous souhaitez arrêter de travailler et prendre une retraite anticipée à 50 ans ? Devenir rentier à 50 ans est une ambition difficile à réaliser, mais pas impossible… Cela va dépendre essentiellement du capital que vous êtes en mesure d’investir et de la stratégie que vous allez mettre en œuvre.

Pour ce faire, nous allons essayer de vous conseiller au mieux en commençant par un peu de démystification…

 

Qu’est qu’un rentier ?

 

Avant de répondre à la question “quel capital pour devenir rentier à 50 ans ?”, il apparaît important de s’accorder sur la définition de rentier. Au sens du Robert, le rentier est “la personne qui a des rentes et qui vit de ses rentes”.

Ainsi, le rentier est une personne qui n’a pas besoin de travailler (au sens restreint du terme) et qui est mesure de vivre des revenus générés par son patrimoine.

 

Quelles sont les caractéristiques indispensables d’une rente ?

 

Mais si la rente implique de pouvoir vivre avec, il apparaît nécessaire qu’elle présente au moins trois caractéristiques :

  • un montant suffisant pour vivre ;
  • la régularité des versements c’est-à-dire que la rente peut être perçue à interval régulier de sorte que vous n’ayez pas à immobiliser un montant de liquidité trop important en attendant la prochaine rente ;
  • la garantie d’être perçue. Si la rente ne propose pas de garantie suffisante quant à son versement effectif, l’incertitude sera telle que vous ne pourrez pas compter dessus pour vivre.

 

En ce sens, les rendements d’un placement sont susceptibles de présenter les caractéristiques d’une rente en raison de leurs versements récurrents et prévisibles. 

Il serait aussi possible de générer des rentes en retirant progressivement la plus-value latente de vos actifs (quand cela est possible) avec la méthode du SWR (taux de retrait sécurisé du capital). Outre la vraie difficulté à trouver le bon taux de retrait sécurité, nous vous déconseillons cette méthode pour la simple et bonne raison que vous pouvez saper le potentiel de valorisation de votre patrimoine, pourtant indispensable pour battre l’inflation. Vous vous exposeriez alors à un risque d’appauvrissement trop important.

 

Là où les avis sont susceptibles de différer concerne le montant de la rente faisant le rentier. En effet, le capital nécessaire pour devenir rentier à 50 ans va dépendre en partie de l’appréciation partiellement subjective de ce qu’est une rente suffisante.

Selon la réponse que chacun apporte à cette question, il faudra un capital plus ou moins important pour devenir rentier à 50 ans.

 

L’importance de définir un niveau de rente pour connaitre capital nécessaire pour être rentier à 50 ans

 

Comme nous l’avons dit, un rentier est une personne susceptible de percevoir des revenus du seul fait de son patrimoine personnel.

Il est alors possible de distinguer plusieurs types de rentiers selon leurs objectifs de rente :

  • les rentiers “richissime”, c’est-à-dire ceux qui dispose d’un patrimoine tel qu’ils n’ont plus besoin de travailler ni de se poser des questions relatives à l’argent
  • les rentiers de “classe moyenne” vivant confortablement, sans superflus. Une personne seule pourrait alors se satisfaire d’une rente annuelle comprise entre 24 000 et 50 000 euros
  • les rentiers frugalistes qui peuvent se contenter d’un SMIC annuel pour vivre (environ 18 000 euros)

 

Forcément, selon vos objectifs de rentes, le capital dont vous devrez disposer à 50 ans ne sera pas le même. En effet, le montant de vos rentes est inextricablement lié au montant de votre capital. Si par exemple vous êtes frugaliste, le capital nécessaire à 50 ans ne sera pas si élevé. 

 

Mais, le montant de votre rente annuelle dépend aussi des rendements générés par vos placements.

 

Quel est le capital suffisant pour devenir rentier à 50 ans en fonction des rendements ?

 

Ainsi, plus le rendement est élevé, plus le capital nécessaire à vos 50 ans pour devenir rentier sera moindre. Pour vous aider à vous situer, nous avons réalisé une simulation théorique sur le niveau de rendement nécessaire pour générer une rente suffisante en fonction de votre capital.

 

 

Montant du capital

Rendement annuel brut

400 000 €

500 000 €

600 000 €

700 000 €

800 000 €

900 000 €

1 000 000 €

1,00%

4 000 €

5 000 €

6 000 €

7 000 €

8 000 €

9 000 €

10 000 €

2,00%

8 000 €

10 000 €

12 000 €

14 000 €

16 000 €

18 000 €

20 000 €

3,00%

12 000 €

15 000 €

18 000 €

21 000 €

24 000 €

27 000 €

30 000 €

4,00%

16 000 €

20 000 €

24 000 €

28 000 €

32 000 €

36 000 €

40 000 €

5,00%

20 000 €

25 000 €

30 000 €

35 000 €

40 000 €

45 000 €

50 000 €

6,00%

24 000 €

30 000 €

36 000 €

42 000 €

48 000 €

54 000 €

60 000 €

7,00%

28 000 €

35 000 €

42 000 €

49 000 €

56 000 €

63 000 €

70 000 €

8,00%

32 000 €

40 000 €

48 000 €

56 000 €

64 000 €

72 000 €

80 000 €

 

Le raisonnement est relativement simple : si vous placez 1 000 000 d’euros sur un produit proposant un rendement brut de 1 % par an, votre rente pourra être de 10 000 euros par an. On peut alors dire théoriquement qu’il est possible à 50 ans d’être un rentier de classe moyenne avec 800 000 euros placés à un taux de rendement de 5 % puisque cela vous permet d’obtenir une rente de 40 000 euros brut par an.

 

Mais, ce raisonnement souffre de nombreuses lacunes. 

 

La prise en compte du couple rentabilité/risque pour pérenniser votre rente

 

D’une part, chaque niveau de rendement implique des produits aux caractéristiques différentes, dont un niveau de risque de plus en plus élevé à mesure que le rendement augmente. C’est ce qu’on appelle communément le couple rentabilité/risque où il est inévitable que plus un actif est rémunérateur, plus l’investisseur s’expose à un risque de perte en capital. Dès lors, ces supports d’investissement quand bien même ils proposeraient des rendements élevés peuvent ne pas correspondre à la définition d’une rente (régularité et garantie des revenus). Pour mieux vous situer, voici des exemples de solution d’investissement selon votre rendement espéré.



Exemple de placement

Rendement espéré brut annuel

Niveau de risque

Rente régulière ?

Rente garantie ?

Livret bancaire

1,00%

Sans risque

Annuelle

Oui

Assurance vie 80 % fonds euros 20 % UC

2,00%

Faible

Annuelle

Partielle

Immobilier locatif à Paris (hors effet levier et plus-value)

3,00%

Faible

Mensuelle

Partielle

SCPI de rendement

4,00%

Moyen

Au choix

Partielle

Immobilier locatif Ile de France

5,00%

Moyen

Mensuelle

Partielle

PEA actions européennes cotées

6,00%

Elevé

Non

Non

CTO composés d’actions à haut rendement

7,00%

Très élevé

Non

Non

CTO composés d’actions à haut rendement

8,00%

Très élevé

Non

Non




La problématique de rendements et de cashflow des différents actifs pour être rentier à 50 ans

 

D’autre part, quand bien même vous disposerez d’un capital théoriquement suffisant pour devenir rentier à 50 ans, vous pouvez vous heurter à plusieurs problématiques concernant vos rentes. Elles tiennent notamment à la régularité et à la garantie de percevoir les revenus générés par vos différents actifs.

En effet, les rentes que vous percevez naissent de différentes manières selon les actifs composant votre patrimoine :

  • les actions génèrent des dividendes, mais la distribution est très souvent annuelle et n’est pas garantie (puisqu’elle dépend des résultats de l’entreprise et du vote de l’assemblée générale ordinaire) ;
  • les actifs sans rendements (crypto actif, matières premières, immobilier en nu propriété…) vous proposent une plus-value latente, mais en l’absence de revente vous ne pouvez pas percevoir de rente régulière (il faudra d’ailleurs placer le résultat de cette rente dans un actif proposant des rendements sinon votre capital fondra à vu d’oeil) ;
  • les revenus locatifs pour les investissements locatifs. Ils proposent l’avantage d’être perçus mensuellement.
  • les rentes viagères issues de contrats d’épargne (assurance vie, contrat de capitalisation ou plan épargne retraite) vous offrent des revenus garantis jusqu’à votre mort, mais cette solution est très peu viable dans les faits surtout si vous transformez votre épargne en rente à 50 ans. Cette dernière risque aussi de s’éroder avec l’inflation en raison d’un potentiel de revalorisation très limité.

 

Ainsi, recevoir un revenu mensuel relativement certain n’a pas la même valeur que de recevoir un hypothétique revenu annuel. De même, pour les actifs sans rendement, vous serez obligé de liquider progressivement votre patrimoine pour obtenir de quoi vivre : autant dire que cette solution est peu viable sur le long terme. Or, entre vos 50 ans et votre mort, il peut se passer beaucoup de temps !

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les mécanismes d’érosion monétaire doivent absolument être pris en compte dans votre stratégie.

 

L’érosion monétaire et les taux d’intérêt réel négatifs, l’ennemi du rentier

 

La sortie de crise du Covid a amené avec elle le grand retour de l’inflation (aussi appelé érosion monétaire). L’inflation est une plaie pour votre capital et vos placements puisqu’à mesure que le temps passe, la quantité de biens et de services que vous pouvez acheter avec ce capital et ses rendements diminuent.

 

Pour contrer ce phénomène, votre capital doit donc se valoriser à un niveau supérieur à l’inflation grâce aux rendements versés et/ou à la valorisation de l’actif lui-même (plus-value).

Dans les autres cas, votre patrimoine va se faire grignoter par l’inflation. Vous vous appauvrissez et vos rêves d’indépendance financière à 50 ans risquent de tomber à l’eau.

Ainsi, un livret d’épargne ne proposant qu’un rendement de 1 %, vous propose un taux d’intérêt réel négatif : vous perdez de l’argent.

 

Votre capital pour devenir rentier à 50 ans devra donc être placé à minima dans des actifs proposant à la fois des rendements réguliers (de préférence réévaluable avec l’inflation tels que des loyers), mais aussi un potentiel de valorisation suffisant pour préserver la valeur de votre patrimoine face à l’érosion monétaire.

Autant vous dire que le meilleur candidat pour cocher à la fois les critères de la rente (régularité et garantie) et la préservation de la valeur de votre patrimoine est l’immobilier locatif !

 

L’immobilier est-il une bonne solution pour devenir rentier à 50 ans ?

 

L’immobilier répond à l’ensemble des critères pour générer une rente et le capital indispensable pour servir cette dernière :

  • les loyers sont réguliers et les risques de vacance locative peuvent être maîtrisés avec une assurance contre la vacance locative. Votre rente est alors quasiment garantie.
  • les loyers sont réévaluables selon le niveau d’inflation ;
  • le bien immobilier peut se valoriser à mesure que le temps passe, faisant croître votre patrimoine et la valeur locative du bien.

 

En raison de ces caractéristiques, l’immobilier ne permet pas seulement de générer des rentes suffisantes à partir de vos 50 ans, mais surtout de contribuer à vous enrichir alors même que vous êtes rentier !

 

Outre le montant de capital nécessaire pour devenir rentier à 50 ans, nous n’avons pas beaucoup parlé de la manière pour le constituer. Sur ce point, nous vous conseillons de vous référer à cet article sur comment devenir rentier immobilier. En bref, grâce à l’endettement (effet levier immobilier) vous pouvez poser les premières pierres de votre patrimoine immobilier et rembourser la banque avec les loyers perçus. Une fois libéré de vos emprunts, les loyers vous permettront d’assurer votre train de vie de rentier !

Mais, dans les faits, un investissement locatif rentable sur le long terme est bien plus complexe à mettre en œuvre qu’il n’y paraît… Pour garantir votre succès, vous pouvez alors vous tourner vers un professionnel de l’investissement locatif clé en main : Les Secrets de L’immo.

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